notre Blog

Le blog Maison Jacobs partage l’expertise et la passion derrière la première plantation de thé 100 % belge. Entre innovation locale, durabilité et art de vivre, découvrez notre vision du thé d’exception.

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Le blog Maison Jacobs partage l’expertise et la passion derrière la première plantation de thé 100 % belge. 

Planter du thé en Belgique ?

Planter du thé en Belgique pourrait passer pour une idée un peu folle. Le thé, on l’imagine plutôt accroché aux pentes brumeuses de l’Asie qu’aux collines du Brabant. Et pourtant, c’est bien ici que Maison Jacobs a choisi de faire pousser ses théiers.

Au départ, il y a une question simple : notre territoire peut-il donner naissance à un thé de caractère ?

En observant de près le sol et le climat, la réponse devient moins théorique et beaucoup plus concrète. Le plateau brabançon sur lequel est installée la plantation offre une terre limoneuse, riches en matière organique, naturellement acides. Exactement le type de sol que le théier apprécie. La pluviométrie est généreuse, les températures modérées. Ce n’est pas la Chine ni le Japon, mais c’est un terroir à part entière, avec sa personnalité, ses contraintes et ses promesses.

Plutôt que de chercher à imiter un thé venu d’ailleurs, Maison Jacobs assume une autre démarche : créer un thé belge, un thé qui raconte une histoire, un climat, un travail précis sur la plante et sur le sol.

La parcelle est pensée dès le départ comme une structure à taille humaine. Normal, on commence par une plantation-pilote, pour valider le projet et démontrer la faisabilité. On décide d’installer la parcelle de Maison Jacobs dans une ferme de l’InBW, qui a l’avantage de rassembler une communauté d’agriculteur, comme un coworking agricole.

Pas de monoculture industrielle, mais une mosaïque régénérative : rangs de théiers sélectionnés pour leurs propriétés, haies, arbres fruitiers, trèfle blanc, jardin des saveurs et chemins. Chaque choix vise l’équilibre entre quatre exigences : la beauté du lieu, la qualité de la tasse, le respect profond du vivant et la viabilité économique de l’exploitation.

Le thé devient alors autre chose qu’un simple produit. C’est un fil conducteur. Il relie la géologie à l’agronomie, le geste du théiculteur à celui de l’artisan qui transforme les feuilles, et, au bout de la chaîne, la personne qui prendra le temps de préparer son thé.

Déguster notre thé ne sera pas seulement “boire un thé belge”. Ce sera entrer dans une histoire qui commence bien avant la cueillette, dans un projet sociétal, avec des mains qui plantent, observent, des hommes et des femmes qui se rencontrent, discutent, agissent et apprennent.

La dimension sociale de Maison Jacobs

Maison Jacobs est née de l’expérience professionnelle de Mathieu. Comme avocat, fondateur de Give a Day, il a été témoin de la détresse d’un grand nombre de personnes, au ban de la société, pour des raisons diverses (exclusion sociale, emprisonnement, pauvreté financière,…). Il est apparu, il y a plus de 20 ans, évident à ses yeux, quel travail de la ferme, au sens large, permettait à l’humain de se recentrer, de se construire, de se rendre directement utile ; et donc de rencontrer l’autre, de reprendre confiance, de se réinsérer, à sa manière.

Derrière la plantation de théiers, il y a donc une idée essentielle : une ferme peut être bien plus qu’un outil de production. Elle peut devenir un lieu de passage, de reconstruction, de transmission. Maison Jacobs s’inscrit clairement dans cette logique.

Le choix de la ferme sociale ne vient pas en supplément du projet, il en fait partie dès le départ. Le thé demande du temps, de la régularité, des gestes répétés mais délicats. Ce rythme se prête particulièrement bien à l’accueil de personnes qui ont besoin de se poser, de se remettre en mouvement, de reprendre confiance dans ce qu’elles sont capables de faire.

Planter un théier, ce n’est pas spectaculaire. On creuse, on installe la motte, on tasse, on paille. On fait ce qu’il faut, sans précipitation. Pourtant, ce simple geste peut déjà être une victoire : avoir mené une tâche concrète jusqu’au bout, voir le résultat, revenir quelques mois plus tard et constater que le plant a pris, qu’il a traversé l’hiver, qu’il porte ses … feuilles.

Les activités sont pensées pour être à la fois utiles à la ferme et structurantes pour les personnes qui y participent : préparation des rangs, paillage, entretien doux des plantations, observation des feuilles, participation aux premières cueillettes. Plus tard, la transformation et la dégustation offrent d’autres types de repères : sentir, goûter, mettre des mots, comparer.

Maison Jacobs ne cherche pas à masquer la réalité : oui, le travail agricole peut être dur, oui, il y a de la pluie, du froid, de la boue. Mais le cadre est clair, les attentes sont explicites, et la valeur donnée à chaque contribution est réelle. Il ne s’agit pas de « faire occuper les gens », mais de leur permettre de se réapproprier un rythme, une utilité, un morceau de leur paysage.

La ferme travaille en lien avec des structures existantes (associations, écoles, organismes d’insertion). Ensemble, elles co-construisent des parcours. Certains ne feront que passer, d’autres reviendront régulièrement, quelques-uns trouveront peut-être là une vocation.

Le thé a cette particularité, partout dans le monde : on le partage. Le thé est intimement lié au partage. On se met autour d’une table, on prend le temps. À terme, Maison Jacobs veut que ce geste de partage existe aussi à la ferme : accueillir, faire visiter, raconter. Le projet social n’est pas un discours, c’est une manière d’organiser le quotidien, où le soin apporté aux plantes et celui apporté aux personnes vont de pair.

Du sol à la feuille : comment Maison Jacobs cultive ses théiers

La promesse d’un thé haut de gamme commence bien avant la récolte. Dans une ferme comme Maison Jacobs, tout part du sol.

Les terres de Mont-Saint-Guibert sont des limons légers, acides, avec un taux d’humus élevé. Pour une agriculture classique, cette acidité marquée est souvent vécue comme un problème à corriger à grands coups de chaux. Pour la théiculture, c’est au contraire un point de départ intéressant : le théier aime les sols acides, à condition qu’ils restent vivants et structurés.

Le travail consiste alors moins à transformer le sol qu’à l’accompagner. Plutôt qu’un labour profond qui bouleverse tout, la ferme privilégie le travail superficiel, la grelinette, le décompactage doux quand c’est nécessaire. Les parcelles ne sont jamais laissées nues longtemps. Couverts végétaux, paillage au pied des théiers : tout est pensé pour que les racines soient toujours au contact d’une terre protégée.

Les apports, si besoin, sont réfléchis à partir d’analyses régulières. L’objectif n’est pas de pousser la plante au maximum de sa croissance, mais de lui offrir un environnement stable : suffisamment de phosphore pour l’enracinement, un potassium bien présent pour la qualité des feuilles, un calcium ajusté sans faire remonter brutalement le pH. Les matières organiques locales – compost, broyats de branches, litières compostées – jouent un rôle central. Elles nourrissent la vie du sol autant qu’elles l’enrichissent en éléments minéraux.

Le climat belge impose une vigilance particulière sur l’eau. Trop, pas assez, pas au bon moment : le théier y est sensible. Les rangs sont donc dessinés en fonction de la topographie, pour éviter les stagnations d’eau en hiver et les coups de sec trop violents en été. Les haies et arbres associés jouent un rôle de brise-vent et de régulateur du microclimat.

Cette attention au détail se prolonge évidemment après la cueillette. Une feuille cueillie au bon moment sur un théier qui a poussé lentement, dans un sol équilibré, ne réagit pas de la même manière au flétrissage, au roulage, à l’oxydation. Maison Jacobs travaille par petites quantités, goûte, compare, prend des notes. Rien n’est figé : chaque lot est l’occasion d’apprendre.

Le résultat recherché n’est pas un thé standardisé. C’est un thé qui porte la signature de sa parcelle, de sa saison, de l’année qu’il a traversée. Un thé qui, derrière sa finesse, laisse percevoir le travail patient et exigeant mené sur ce petit coin de terre brabançonne.

Comment rejoindre l’aventure Maison Jacobs ?

Une ferme artisanale comme Maison Jacobs ne se construit pas seule. Pour prendre racine et durer, elle a besoin d’un écosystème de personnes autour d’elle : voisins, amateurs de thé, partenaires, entreprises, écoles.

Plusieurs manières de rejoindre l’aventure sont en train d’être structurées.

La première, la plus simple, consiste à venir sur place. Participer à une journée de plantation, donner un coup de main au paillage, suivre une visite guidée du jardin de thé, assister à une session de dégustation. Comprendre ce qui se passe dans les champs avant que les feuilles n’arrivent dans une théière. Ces moments sont l’occasion de rencontrer l’équipe, de poser des questions, de voir le projet de près.

Maison Jacobs propose aussi des formules de membres. L’idée n’est pas de créer un club fermé, mais d’offrir à celles et ceux qui le souhaitent une manière de soutenir la ferme dans la durée : contribuer à la plantation, suivre l’évolution des parcelles, recevoir chaque année une petite sélection de thés, être invités à des moments réservés à ce premier cercle.

Les entreprises peuvent, elles aussi, trouver leur place dans ce paysage. Une journée de plantation de théiers ou de création de haies peut devenir un team-building très concret, loin des salles de réunion. Il est également possible d’imaginer des coffrets de thés ou des micro-cuvées dédiées, liées à un projet précis sur la ferme.

Les écoles et organismes de formation ne sont pas oubliés. Le sol, la gestion de l’eau, la biodiversité, la transformation du thé, la dimension sociale du projet : autant de portes d’entrée pour des visites pédagogiques ou des ateliers plus longs.

Maison Jacobs avance à son rythme, sans brûler les étapes. Les volumes seront d’abord limités, les expériences resteront à taille humaine. C’est justement ce qui fait la cohérence du projet : un thé de terroir, issu d’une petite ferme qui connaît chacun de ses rangs de théiers, et une communauté de personnes qui choisissent de l’accompagner sur le long terme.

Ceux qui ont envie de faire partie de cette histoire, d’une manière ou d’une autre, sont les bienvenus. La suite se construira ensemble, un plant, une saison, une tasse après l’autre.

Planter du thé en Belgique ?

Planter du thé en Belgique pourrait passer pour une idée un peu folle. Le thé, on l’imagine plutôt accroché aux pentes brumeuses de l’Asie qu’aux collines du Brabant. Et pourtant, c’est bien ici que Maison Jacobs a choisi de faire pousser ses théiers.

Au départ, il y a une question simple : notre territoire peut-il donner naissance à un thé de caractère ?

En observant de près le sol et le climat, la réponse devient moins théorique et beaucoup plus concrète. Le plateau brabançon sur lequel est installée la plantation offre une terre limoneuse, riches en matière organique, naturellement acides. Exactement le type de sol que le théier apprécie. La pluviométrie est généreuse, les températures modérées. Ce n’est pas la Chine ni le Japon, mais c’est un terroir à part entière, avec sa personnalité, ses contraintes et ses promesses.

Plutôt que de chercher à imiter un thé venu d’ailleurs, Maison Jacobs assume une autre démarche : créer un thé belge, un thé qui raconte une histoire, un climat, un travail précis sur la plante et sur le sol.

La parcelle est pensée dès le départ comme une structure à taille humaine. Normal, on commence par une plantation-pilote, pour valider le projet et démontrer la faisabilité. On décide d’installer la parcelle de Maison Jacobs dans une ferme de l’InBW, qui a l’avantage de rassembler une communauté d’agriculteur, comme un coworking agricole.

Pas de monoculture industrielle, mais une mosaïque régénérative : rangs de théiers sélectionnés pour leurs propriétés, haies, arbres fruitiers, trèfle blanc, jardin des saveurs et chemins. Chaque choix vise l’équilibre entre quatre exigences : la beauté du lieu, la qualité de la tasse, le respect profond du vivant et la viabilité économique de l’exploitation.

Le thé devient alors autre chose qu’un simple produit. C’est un fil conducteur. Il relie la géologie à l’agronomie, le geste du théiculteur à celui de l’artisan qui transforme les feuilles, et, au bout de la chaîne, la personne qui prendra le temps de préparer son thé.

Déguster notre thé ne sera pas seulement “boire un thé belge”. Ce sera entrer dans une histoire qui commence bien avant la cueillette, dans un projet sociétal, avec des mains qui plantent, observent, des hommes et des femmes qui se rencontrent, discutent, agissent et apprennent.

La dimension sociale de Maison Jacobs

Maison Jacobs est née de l’expérience professionnelle de Mathieu. Comme avocat, fondateur de Give a Day, il a été témoin de la détresse d’un grand nombre de personnes, au ban de la société, pour des raisons diverses (exclusion sociale, emprisonnement, pauvreté financière,…). Il est apparu, il y a plus de 20 ans, évident à ses yeux, quel travail de la ferme, au sens large, permettait à l’humain de se recentrer, de se construire, de se rendre directement utile ; et donc de rencontrer l’autre, de reprendre confiance, de se réinsérer, à sa manière.

Derrière la plantation de théiers, il y a donc une idée essentielle : une ferme peut être bien plus qu’un outil de production. Elle peut devenir un lieu de passage, de reconstruction, de transmission. Maison Jacobs s’inscrit clairement dans cette logique.

Le choix de la ferme sociale ne vient pas en supplément du projet, il en fait partie dès le départ. Le thé demande du temps, de la régularité, des gestes répétés mais délicats. Ce rythme se prête particulièrement bien à l’accueil de personnes qui ont besoin de se poser, de se remettre en mouvement, de reprendre confiance dans ce qu’elles sont capables de faire.

Planter un théier, ce n’est pas spectaculaire. On creuse, on installe la motte, on tasse, on paille. On fait ce qu’il faut, sans précipitation. Pourtant, ce simple geste peut déjà être une victoire : avoir mené une tâche concrète jusqu’au bout, voir le résultat, revenir quelques mois plus tard et constater que le plant a pris, qu’il a traversé l’hiver, qu’il porte ses … feuilles.

Les activités sont pensées pour être à la fois utiles à la ferme et structurantes pour les personnes qui y participent : préparation des rangs, paillage, entretien doux des plantations, observation des feuilles, participation aux premières cueillettes. Plus tard, la transformation et la dégustation offrent d’autres types de repères : sentir, goûter, mettre des mots, comparer.

Maison Jacobs ne cherche pas à masquer la réalité : oui, le travail agricole peut être dur, oui, il y a de la pluie, du froid, de la boue. Mais le cadre est clair, les attentes sont explicites, et la valeur donnée à chaque contribution est réelle. Il ne s’agit pas de « faire occuper les gens », mais de leur permettre de se réapproprier un rythme, une utilité, un morceau de leur paysage.

La ferme travaille en lien avec des structures existantes (associations, écoles, organismes d’insertion). Ensemble, elles co-construisent des parcours. Certains ne feront que passer, d’autres reviendront régulièrement, quelques-uns trouveront peut-être là une vocation.

Le thé a cette particularité, partout dans le monde : on le partage. Le thé est intimement lié au partage. On se met autour d’une table, on prend le temps. À terme, Maison Jacobs veut que ce geste de partage existe aussi à la ferme : accueillir, faire visiter, raconter. Le projet social n’est pas un discours, c’est une manière d’organiser le quotidien, où le soin apporté aux plantes et celui apporté aux personnes vont de pair.

Du sol à la feuille : comment Maison Jacobs cultive ses théiers

La promesse d’un thé haut de gamme commence bien avant la récolte. Dans une ferme comme Maison Jacobs, tout part du sol.

Les terres de Mont-Saint-Guibert sont des limons légers, acides, avec un taux d’humus élevé. Pour une agriculture classique, cette acidité marquée est souvent vécue comme un problème à corriger à grands coups de chaux. Pour la théiculture, c’est au contraire un point de départ intéressant : le théier aime les sols acides, à condition qu’ils restent vivants et structurés.

Le travail consiste alors moins à transformer le sol qu’à l’accompagner. Plutôt qu’un labour profond qui bouleverse tout, la ferme privilégie le travail superficiel, la grelinette, le décompactage doux quand c’est nécessaire. Les parcelles ne sont jamais laissées nues longtemps. Couverts végétaux, paillage au pied des théiers : tout est pensé pour que les racines soient toujours au contact d’une terre protégée.

Les apports, si besoin, sont réfléchis à partir d’analyses régulières. L’objectif n’est pas de pousser la plante au maximum de sa croissance, mais de lui offrir un environnement stable : suffisamment de phosphore pour l’enracinement, un potassium bien présent pour la qualité des feuilles, un calcium ajusté sans faire remonter brutalement le pH. Les matières organiques locales – compost, broyats de branches, litières compostées – jouent un rôle central. Elles nourrissent la vie du sol autant qu’elles l’enrichissent en éléments minéraux.

Le climat belge impose une vigilance particulière sur l’eau. Trop, pas assez, pas au bon moment : le théier y est sensible. Les rangs sont donc dessinés en fonction de la topographie, pour éviter les stagnations d’eau en hiver et les coups de sec trop violents en été. Les haies et arbres associés jouent un rôle de brise-vent et de régulateur du microclimat.

Cette attention au détail se prolonge évidemment après la cueillette. Une feuille cueillie au bon moment sur un théier qui a poussé lentement, dans un sol équilibré, ne réagit pas de la même manière au flétrissage, au roulage, à l’oxydation. Maison Jacobs travaille par petites quantités, goûte, compare, prend des notes. Rien n’est figé : chaque lot est l’occasion d’apprendre.

Le résultat recherché n’est pas un thé standardisé. C’est un thé qui porte la signature de sa parcelle, de sa saison, de l’année qu’il a traversée. Un thé qui, derrière sa finesse, laisse percevoir le travail patient et exigeant mené sur ce petit coin de terre brabançonne.

Comment rejoindre l’aventure Maison Jacobs ?

Une ferme artisanale comme Maison Jacobs ne se construit pas seule. Pour prendre racine et durer, elle a besoin d’un écosystème de personnes autour d’elle : voisins, amateurs de thé, partenaires, entreprises, écoles.

Plusieurs manières de rejoindre l’aventure sont en train d’être structurées.

La première, la plus simple, consiste à venir sur place. Participer à une journée de plantation, donner un coup de main au paillage, suivre une visite guidée du jardin de thé, assister à une session de dégustation. Comprendre ce qui se passe dans les champs avant que les feuilles n’arrivent dans une théière. Ces moments sont l’occasion de rencontrer l’équipe, de poser des questions, de voir le projet de près.

Maison Jacobs propose aussi des formules de membres. L’idée n’est pas de créer un club fermé, mais d’offrir à celles et ceux qui le souhaitent une manière de soutenir la ferme dans la durée : contribuer à la plantation, suivre l’évolution des parcelles, recevoir chaque année une petite sélection de thés, être invités à des moments réservés à ce premier cercle.

Les entreprises peuvent, elles aussi, trouver leur place dans ce paysage. Une journée de plantation de théiers ou de création de haies peut devenir un team-building très concret, loin des salles de réunion. Il est également possible d’imaginer des coffrets de thés ou des micro-cuvées dédiées, liées à un projet précis sur la ferme.

Les écoles et organismes de formation ne sont pas oubliés. Le sol, la gestion de l’eau, la biodiversité, la transformation du thé, la dimension sociale du projet : autant de portes d’entrée pour des visites pédagogiques ou des ateliers plus longs.

Maison Jacobs avance à son rythme, sans brûler les étapes. Les volumes seront d’abord limités, les expériences resteront à taille humaine. C’est justement ce qui fait la cohérence du projet : un thé de terroir, issu d’une petite ferme qui connaît chacun de ses rangs de théiers, et une communauté de personnes qui choisissent de l’accompagner sur le long terme.

Ceux qui ont envie de faire partie de cette histoire, d’une manière ou d’une autre, sont les bienvenus. La suite se construira ensemble, un plant, une saison, une tasse après l’autre.

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